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Biographie de Marie-Madeleine Pioche de la Vergne, Comtesse de La Fayette

Biographie de Marie-Madeleine Pioche de la Vergne, Comtesse de La Fayette
(1634–1693)

Femme de lettres française.

Madame de La Fayette est l'aînée d'une famille de la petite noblesse. On ne sait pratiquement rien de son enfance jusqu'au décès de son père en 1646. L'année suivante, sa mère épousa le chevalier Renaud-René de Sévigné, de plus haute noblesse. Ce mariage permit à Madame de La Fayette ainsi qu'à sa mère  d'accéder aux niveaux les plus élevés de la Cour. En 1560, elle devint fille d'honneur d'Anne d'Autriche, fit la connaissance d'Henriette d'Angleterre, future épouse de Monsieur, duc D'Orléans, dont elle devint une proche au point de l'aider à composer ses mémoires.

En 1655, Marie-Madeleine épousa Jean-François Mottier, Comte de La Fayette, veuf de trente-huit ans son aîné et qui appartenait à une grande famille de province. De 1655 à 1660, les époux La Fayette vivèrent dans le château familial en Auvergne. Pendant cette période, ils auront deux fils, Louis (1658) et Armand (1659). En 1660, elle retourna seule à Paris pour s'occuper d'affaires juridiques de son mari, affaires qu'elle parvint à régler en 1662. Elle ne retourna pas alors en Auvergne, y laissant son époux pour veiller aux propriétés de la famille.

A Paris, Madame de La Fayette fréquenta la cour et les salons où la vie littéraire et intellectuelle se faisait. Elle y retrouva sa grande amie de Madame de Sévigné, nièce de l'époux de sa mère, y fit la connaissance du duc de La Rochefoucaud, avec qui elle entretint une relation profonde, et fréquenta les plus grands esprits de son temps. En 1962, « La princesse de Montpensier » est publiée anonymement. Ce récit d'une jeune femme partagée entre un mariage par obligation et un amour passionné marqua le début de l' oeuvre littéraire de Madame de La Fayette. Les faits historiques et la fiction y sont combinés pour mettre en scène les drames de l'amour.L' oeuvre sera louée et acclamée aussi bien pour sa vraisemblance que pour son rejet des conventions habituelles des romances de l'époque. En 1669, elle commença la rédaction d'une nouvelle romance ayant pour cadre l'Espagne médiévale partagée entre chrétiens et maures, et intitulée « Zaïde ». Elle fut aidée en cela par deux des plus grandes plumes de l'époque, La Rochefoucaud et Jean de Segrais, sous le nom duquel sortira le premier volume en 1670, le second volume étant publié l'année suivante.

Elle commença ensuite à préparer son ouvrage suivant, se lançant dans des recherches historiques afin de composer ce qui sera son chef d' oeuvre, « La princesse de Clèves » (1978), et ce tout en s'activant afin de faciliter les carrières de ses deux fils. Le récit, l'un des premiers romans français jamais écrits, fut publié anonymement et fut au centre de toutes les conversations dans les cercles intellectuels parisiens pendant l'année qui suivit. « La princesse de Clèves » est remarquable par son intensité dramatique et l'analyse psychologique des personnages, à un point qui ne fut égalé dans son siècle que par les tragédies de Racine. La scène de la confession du roman fit tellement débat que le Mercure Galant demanda à ses lecteurs d'écrire pour dire ce qu'ils pensaient de la décision de la princesse. Une telle demande de réaction de la part des lecteurs était sans précédent.

En 1680, La Rochefoucaud meurt, suivi trois ans après par monsieur de La Fayette. Ses enfants jouissaient désormais de bonnes situations sociales, et malgré sa santé déclinante, Madame de La Fayette continua à fréquenter la cour, correspondant avec Madame de Sévigné lorsque celle-ci n'était pas à Paris. Elle se retira toutefois peu à peu de cette vie à l'approche de sa mort, qui survint en 1693.

Après « La princesse de Clèves », aucune autre de ses oeuvres ne sera publiée de son vivant. Après sa mort, seront publiées « La comtesse de Tende » (1724), probablement écrite dans les années 1680 et « Histoire de Madame Henriette d'Angleterre » (1720), écrite en 1665 et entre 1669 et 1670. Madame de La Fayette a également commencé à rédiger un récit historique de sa période, dont on ne retrouva qu'une partie couvrant moins de deux années, qui sera publié sous le titre « Mémoires de la Cour de France pour les années 1688 et 1689 » (1731).

 



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