bac francais
 
formes poetiques fixes
  Créer un compte formes poetiques fixes ACCUEIL formes poetiques fixes PARTENAIRES formes poetiques fixes VOTRE COMPTE formes poetiques fixes NOUS CONTACTER  
formes poetiques fixes
formes poetiques fixes
 
Connexion

Pseudo

Mot de Passe

Perdu votre Mot de Passe ?

Pas encore de compte ?
Inscrivez-vous !

 
Menu Principal
· Accueil
· Partenaires
· Votre Compte
· Nous Contacter
· Plan du site
· Webmasters

 
Ressources
· Autres commentaires
· Biographies
· Dissertations de philo
· Fiches de lecture
· Textes

 
Méthodologie
· La dissertation
· Le commentaire composé

 
Bac de français
· Annales du BAC
· Conseils pour l'écrit
· Conseils pour l'oral
· Dates du BAC 2009
· Résultats du BAC

 
Partenaires
. Annuaire santé
. Horaires d'ouverture
. Lettre de motivation
. Oodoc
. Rapport de stage

formes poetiques fixes

Poésie

Les formes poétiques fixes

Les poèmes à forme fixe obéissent à des règles plus ou moins strictes concernant la forme (longueur des vers, distribution des rimes, nombre et types de strophes, etc.) et parfois le fond (thème du poème).

Trois principales formes poétiques fixes se détachent de l'ensemble :

Le sonnet

Importée d'Italie, cette forme poétique fixe est introduite en France au 16ème siècle. Elle sera mise à l'honneur par les poètes de La Pléiade et connaîtra un renouveau au 19ème siècle.

Le sonnet, d'une longueur fixe de quatorze vers, doit être constitué de deux quatrains (strophe de quatre vers) auxquels succèdent deux tercets (strophe de trois vers). Jusqu'au 16ème siècle, les rimes des quatrains étaient généralement embrassées et reprises à l'identique (ABBA / ABBA).

Quand vous serez bien vieille, au soir, à la chandelle

Quand vous serez bien vieille, au soir, à la chandelle,
Assise auprès du feu, dévidant et filant,
Direz, chantant mes vers, en vous esmerveillant :
Ronsard me célébroit du temps que j'estois belle.

Lors, vous n'aurez servante oyant telle nouvelle,
Desja sous le labeur à demy sommeillant,
Qui au bruit de mon nom ne s'aille resveillant,
Bénissant vostre nom de louange immortelle.

Je seray sous la terre et fantaume sans os :
Par les ombres myrteux je prendray mon repos :
Vous serez au fouyer une vieille accroupie,

Regrettant mon amour et vostre fier desdain.
Vivez, si m'en croyez, n'attendez à demain :
Cueillez dés aujourd'huy les roses de la vie.

Pierre de Ronsard

Dans le poème de Ronsard ci-dessus, on retrouve la composition classique du sonnet :
ABBA ABBA CCD EED

Le dernier vers du sonnet est toujours mis en valeur et constitue la « chute du sonnet » qui conclut brillamment le poème.

Le rondeau

L'usage du rondeau, né de la chanson, était dominant au Moyen Âge. A la deuxième moitié du 16ème siècle, il tombera en désuétude, les auteurs de La Pléiade lui préférant le sonnet.

Sa construction repose sur deux rimes. Le rondeau est rythmé par un bref refrain bâti avec les premiers mots du poème.

La ballade

La ballade est un poème lyrique dont l'invention est attribuée aux troubadours provençaux du 12ème siècle. Genre majeur du Moyen Âge, destinée à être chantée, la ballade se soumet à des règles formelles plus strictes à partir du 14ème siècle.

Elle se compose de strophes (généralement au nombre de trois) terminées par un refrain et se conclut obligatoirement par un envoi ; cette demi-strophe de dédicace rend hommage à son destinataire. Les strophes, qui comportent en principe huit ou dix vers, sont de forme carrée, c'est-à-dire que la longueur du vers est égale à celle de la strophe. Les rimes se répètent à l'identique dans chaque strophe.

Certains auteurs de ballades prendront toutefois quelques libertés avec ces règles strictes.

 


biographie ernaux
 

Bacfrancais.com® Copyright - Tous
droits réservés. Toute reproduction complète ou partielle est formellement interdite. Les commentaires de texte, les fiches, les biographies sont la propriété de bacfrancais.com®