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Mérimée, La Vénus d'Ille : résumé


Au commencement de cette nouvelle, deux hommes sont en chemin pour se rendre à la ville d'Ille, située dans le Roussillon. On y découvre alors le narrateur, un archéologue parisien illustre, qui est venu rencontrer M. de Peyrehorade, un antiquaire local fort instruit et complaisant, pour visiter les environs et ses monuments antiques et moyenâgeux. Il est accompagné d'un guide catalan. Durant le voyage, ce dernier lui apprend que le mariage du fils de M. de Peyrehorade va avoir lieu ces prochains jours. Effectivement, il est annoncé que M. Alphonse de Peyrehorade va épouser Mlle de Puygarrig. Par ailleurs, ce guide fait part au narrateur de la dernière découverte de M. de Peyrehorade. Il y a quinze jours, ce dernier demande au guide et à un certain Jean Coll de déraciner un olivier situé sur une de ses terres. Ce faisant, les deux hommes trouvent alors une statue de cuivre, celle d'une femme noire aux yeux blancs. M. de Peyrehorade l'identifie alors comme étant une idole des temps païens avec cette particularité qu'elle dégage un air de méchanceté à tous ceux qui la regardent. Au moment où ils décident de la sortir de terre, elle tombe et dans sa chute, casse la jambe de Jean Coll.

Arrivé dans Ille, le narrateur fait la connaissance de M. de Peyrehorade, de sa femme et de leur fils M. Alphonse. Au cours de la soirée et du long dîner, M. de Peyrehorade informe le narrateur sur la tenue du mariage de son fils qui se tiendra le lendemain et l'invite à se joindre à eux pour les célébrations. De même, il lui propose, une fois le mariage prononcé, de partir ensemble à la découverte des richesses du patrimoine de la région notamment des monuments phéniciens, celtiques, romains, arabes ou encore byzantins. La conversation débouche alors sur la découverte de cette idole trouvée au pied d'un olivier. M. de Peyrehorade lui promet de lui faire partager sa découverte et notamment d'échanger avec lui sur l'interprétation des inscriptions qu'il a trouvées sur la statue.
Le soir tombe et chacun rejoint sa chambre. Le narrateur est à sa fenêtre et contemple le paysage principalement le Canigou qui lui fait face. En baissant le regard, il aperçoit la Vénus, posée non loin sur un piédestal. Il observe aussi deux jeunes apprentis, autour de la statue, exprimant toute leur colère quant à la jambe cassée de Jean Coll dont ils rendent responsable la Vénus. Puis, le narrateur voit le plus grand des deux ramasser une pierre sur le sol et la jeter contre la statue. Aussitôt, un bruit retentit et le jeune homme pousse un cri de douleur. Il s'écrie alors que la statue vient de lui rejeter la pierre.
Au matin du deuxième jour, le narrateur rapidement préparé, s'empresse de se rendre au jardin pour y admirer la fameuse statue. Face à elle, il admire alors son incroyable beauté et y reconnaît cette représentation typique des grandes divinités comme avaient l'habitude de le faire les Anciens mais note la particularité de son visage qui dégage une certaine étrangeté traduisant malice et méchanceté.

M. de Peyrehorade et son hôte échangent leurs points de vue d'antiquaire averti et de savant sur l'interprétation plausible des inscriptions marquées sur la statue. Pour l'inscription CAVE AMANTEM, M. de Peyrehorade la traduit par « Prends garde à celui qui t'aime, défie-toi des amants » alors que le narrateur lui donne le sens de « prends garde à toi si elle t'aime »
M. Alphonse, grand jeune homme de vingt-six ans tient à montrer au narrateur la bague de fiançailles ornée de diamants qui est une bague de famille très ancienne, transmise par sa mère. Plus tard dans la conversation, le narrateur fait la remarque sur la bizarrerie d'avoir choisi un vendredi comme date du mariage. M. de Peyrehorade réplique qu'il a choisi le jour dédié à Vénus.

Le troisième jour,jour du mariage, très tôt le matin, on retrouve le narrateur au pied de la statue en train d'en faire le portrait. On voit alors Alphonse s'engager dans une partie de jeu de Paume contre les Espagnols. Gêné par la bague de fiançailles qu'il porte au doigt il la place alors à l'annulaire de la statue et gagne alors le match. Il est temps de se mettre en route pour l'église de Puygarrig. Sur le trajet, Alphonse se rend compte qu'il a oublié de récupérer la bague aux diamants laissée sur le doigt de la statue.Il décide alors d'utiliser son autre bague obtenu comme gage amoureux lors d'un voyage à Paris. Le mariage est célébré et le soir pour le souper, les deux familles se retrouvent comme prévu dans la demeure de M. de Peyrehorade. C'est alors qu'au cours du dîner, M. Alphonse fait part de ses peurs au narrateur. Il n'a pas réussi à récupérer la bague du doigt de la Vénus car elle a serré le doigt. Il se croit à présent ensorcelé et menacé d'un grand malheur.

Le lendemain, réveillé au petit matin par l'agitation qui règne dans la maison, le narrateur décide de se lever et sort de sa chambre. Il entend alors des cris et comprend qu'il est arrivé quelque chose à M. Alphonse. Il se dirige vers la chambre des jeunes époux et découvre Alphonse mort dans son lit, la bague de diamants sur le sol et la jeune mariée, sur un canapé, prise de fortes convulsions. Tout le monde se demande alors quelle peut bien être la raison de cette mort inattendue.
Le narrateur, cherchant à élucider ce mystère, découvre des traces de pas au dehors allant de la maison au terrain du jeu de paume. Il décide de suivre ces traces et se retrouve devant la Vénus qui semble diaboliquement se satisfaire de ce malheur.

De retour auprès de la famille, il apprend que la jeune veuve vient de faire un récit des plus étranges auprès du procureur du roi alors de passage dans la région. En effet, elle raconte que durant sa nuit de noce, allongée sur son lit, elle a entendu une personne entrer dans la chambre et s'allonger auprès d'elle. A ce moment, elle pense qu'il s'agit de son mari et ne s'étonne pas. Mais elle entend la porte s'ouvrir une seconde fois et reconnaît la voix de son mari s'exclamant « Bonsoir ma petite femme ». Soudainement effrayée, elle se retourne et reconnaît alors la statue puis s'évanouit.

Après les funérailles de M. Alphonse, le narrateur décide de retourner à Paris. Quelques mois plus tard, il apprend non seulement la mort de M. de Peyrehorade mais aussi que son épouse a fait fondre la statue pour réaliser une cloche dont elle a fait don à l'église du village. Mais n'est-ce pas un mauvais sort puisque depuis, les vignes ont déjà gelé deux fois.
 



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