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Anne Franck, Le journal d'Anne Franck : résumé


Anne Franck est une jeune fille allemande d'origine juive née le 12 juin 1929, qui a tenu un journal alors qu'elle était contrainte de se cacher dans un grenier, baptisé l'Annexe, avec sa famille et des amis, pour échapper aux persécutions nazies. Le journal s'étend du 12 juin 1942 au 1er août 1944. Huit personnes au total vivent dans l'Annexe : Anne, sa sœur Margot, ses parents, les Van Daan, leur fils Peter, et Dussell. Le journal a été publié par son père Otto Frank, survivant des camps, qui retrouva les écrits de sa fille dans l'Annexe perquisitionnée par les Allemands et décida de respecter son souhait d'en faire un livre.
Le journal commence donc le 14 juin 1942, alors qu'elle a 13 ans. Anne revient sur une date clef, le 12 juin, jour de son anniversaire où elle se vit offrir un cahier pour y tenir son journal, ce qui la plonge au début dans un certain scepticisme. Mais « le papier a de la patience » ; elle se sent libre de tout raconter, sur elle, ses ressentis et sa famille. Elle décide de se confier à lui comme à une amie dont elle est dépourvue, et qu'elle prénomme Kitty ; elle espère d'elle « un grand soutien ».

Elle présente alors les membres de sa famille ainsi que le contexte politique, en particulier les lois anti-juives de Hitler qui les ont touchés : les pogroms, le port de l'étoile jaune, l'interdiction de prendre le tram et l'autobus ou encore l'interdiction pour les enfants Juifs de fréquenter les jardins de jeux. Elle parle également de sa vie quotidienne, de ses camarades de classe, de son comportement en classe avec notamment une rédaction que lui a donnée à faire son professeur de mathématiques agacée par ses bavardages incessants « Coin, coin, coin, dit Mademoiselle Cancan ». Elle raconte son amour pour Peter Schiff. Sa vie est alors celle d'une adolescente normale.

Tout bascule le jour où sa sœur Margot reçoit une convocation de la S.S. C'est alors que leur père décide de partir pour s'installer dans l'Annexe, une cachette qu'avec l'aide d'amis ils avaient déjà aménagée. La famille Franck entre dans la clandestinité, pour échapper aux Allemands, avec les époux Van Daan et leur fils Peter. L'inquiétude commence à percer dans les propos jusque-là insouciants de la jeune fille : « Ça m'a fait un choc terrible, une convocation, tout le monde sait ce que cela veut dire, je voyais déjà le spectre des camps de concentration et des cellules d'isolement ».

La jeune fille connaît dès lors la difficile cohabitation au sein de l'Annexe entre deux familles, même unis par des liens d'amitié et de solidarité. Elle raconte son sentiment de différence d'avec sa sœur, idéal de perfection à ses yeux, beaucoup plus proche de leur mère qu'elle-même ne l'est ; elle a en effet le sentiment que sa mère est incapable de comprendre ses émotions, ses sentiments et ses aspirations.

Tous les détails de sa vie quotidienne sont relatés ; elle se tient également au courant des événements extérieurs, comme les bombardements, qui déclenchent chez les habitants de l'Annexe de véritables paniques, les rafles qu'elle observe de sa fenêtre, ou la politique des autres pays. Sont racontés les tensions suscitées par la cohabitation avec d'autres gens, d'autant plus que la jeune fille se trouve souvent au cœur des disputes, les Van Daan lui reprochant d'être trop bavarde et prétentieuse, ses rapports conflictuels avec sa mère et sa sœur. Mais Anne est également très préoccupée par le sort des autres Juifs, ceux qui sont à l'extérieur et exposés aux politiques antisémites, ainsi que par le sien propre, redoutant constamment que le nouveau propriétaire de l'entreprise ne veuille visiter l'Annexe ou d'être découverts lors d'un cambriolage.
Le récit nous montre une alternance de souffrances, de souvenirs, de conflits, de colères, de chagrins, mais aussi de tendresse, d'amitié, de partage et de joies.
Les jours se succèdent cependant dans la monotonie ; certaines lettres sont ainsi consacrées à décrire les repas, les soirées et les nuits. Leurs sources de distraction sont la radio, les livres et journaux ainsi que l'étude. Anne notamment est passionnée par la mythologie, l'histoire, la généalogie et le cinéma.

La jeune Anne se sent incomprise au sein de sa famille et souffre de la solitude, de l'isolement forcé. Cela la pousse à se confier à Peter, montant de plus en plus souvent dans sa chambre en dépit de sa crainte de le lasser. Les sujets abordés sont variés, allant de leurs relations avec leurs parents à la sexualité en passant par eux-mêmes. Si Anne nie au début être amoureuse du garçon, car elle est éprise d'un autre Peter, l'amitié initiale évolue rapidement vers quelque chose de plus profond, elle écrit même à son amie imaginaire qu'elle pense qu'il y aura sous peu à l'Annexe « un vrai grand amour ». Cela la conduit à connaître son premier baiser. Elle trouve auprès de lui bonheur et complicité.
Lorsque le mardi 28 mars 1944, le ministre Bolkesteyn annonce à la radio que les témoignages sous forme journaux et lettres seront réunis après la guerre, Anne décide de s'impliquer dans cette mission, et entreprend un travail de réécriture de son journal, dans le but de le faire connaître, d'autant plus que le travail d'écriture de son journal est un véritable réconfort pour elle, une occupation qui la soulage et la distrait, et qui lui permet de prendre du recul par rapport aux événements.

La vie à l'Annexe est de plus en plus pesante ; « je n'ai jamais été aussi malheureuse depuis des mois » écrit la jeune fille le vendredi 26 mai 1944 ». Mais l'annonce du début du débarquement sous le commandement du général Eisenhower lui redonne courage, et elle suit chaque jour l'avancée des troupes anglaises. La dernière lettre date du 1er août 1944, parlant de la personnalité de la jeune fille, de ce qu'elle ne dit et ne montre jamais. Trois jours plus tard, les habitants de l'Annexe seront arrêtés.
 




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