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Dostoïevski, Crime et Châtiment : résumé


L’histoire se déroule à Saint-Pétersbourg, dans la seconde moitié du 19ème siècle. Crime et châtiment met en scène un jeune homme d’origine russe du nom de Rodion Raskolnikov, âgé de vingt-trois ans et qui a une grande estime de sa propre personne. Financièrement démuni, il est cependant contraint de vivre dans un quartier pauvre et est obligé d’abandonner des études qu’il n’arrive plus à se payer. Pensant être au-delà de sa condition d’existence, et être doté de qualités qui le mettent au-dessus de tous les autres hommes, il s’autorise des écarts de conduite et enfreint de fait les règles déjà bien établies de la société. Ainsi, selon lui il peut passer outre la loi pour atteindre ses hauts objectifs.

C’est dans cet état d’esprit qu’il projette d’assassiner Alena Ivanova, une vieille femme, prêteuse sur gages, de la dépouiller de son argent, et qu’en accomplissant cet acte abominable, il rend justice et œuvre pour le bien. Une fois sa décision prise, il est assailli par la culpabilité d’avoir à commettre un tel acte, il reçoit une lettre de sa mère lui annonçant le mariage de sa sœur Dounia. Il ne s’agit pas à juste titre d’un mariage d’amour avec l’odieux, mais fortuné Loujine.  En effet, Dounia, dévouée à son frère, ne consent à cette union que pour sortir son frère de son embarras financier. Cette nouvelle l’anéantit mais le conforte dans sa décision à mener à dessein le meurtre de la prêteuse sur gages. Et un soir, il se rend chez sa victime, qui l’accueille en toute quiétude. Dénué de scrupules, il l’attaque à coups de hache et la tue. Malheureusement, la sœur de la victime s’est fortuitement trouvé sur le lieu du crime et constitue pour Raskolnikov, un témoin gênant. Sans vraiment réfléchir, il s’attaque aussi à elle avec la même hache et en fait sa deuxième victime. Les circonstances ne se déroulant pas comme prévu, le meurtrier, saisi d’une grande panique, rafle tout ce qui est à portée de ses mains et quitte aussi discrètement que possible les lieux.

Arrivé chez lui et taraudé par les péripéties, surtout par le second meurtre totalement imprévu mais nécessaire, il s’écroule sur son lit, plein de remords. Le lendemain, à son réveil, il s’évertue par tous les moyens à faire disparaître toute trace des crimes commis la veille : les vêtements qui seraient éclaboussés par le sang des deux sœurs ainsi que tous les objets dérobés ce soir-là. C’est alors qu’il reçoit une convocation de la police, et convaincu que ses crimes sont découverts, il se rend au poste, profondément angoissé. Cependant, quand il prend connaissance du véritable motif de sa convocation, il se sent délesté d’un grand poids : sa logeuse a porté plainte à cause de ses arriérés de loyer. Malgré le soulagement qu’il ressent, il est rattrapé par sa conscience et est sur le point de passer aux aveux pour confesser ses crimes. Mais il regagne son domicile sans mot dire. Une fois chez lui, affaibli par tant de tracas, il est terrassé par une forte fièvre qui le fait sombrer dans un état comateux. Un de ses amis, Razoumikhine, assisté de la servante Nastassia prennent soin de lui jusqu’ à ce qu’il se rétablisse. C’est alors qu’il apprend qu’un peintre, présent le soir du crime dans le même immeuble que les victimes, a été appréhendé par la police et mis sous les verrous. Toutefois, Razoumikhine  transmet à son ami convalescent, le souhait du juge Petrovitch quant à l’avoir en audience sitôt son repos terminé. Entre temps, durant cette convalescence, la mère et la sœur de Raskolnikov, viennent lui rendre visite, mai elles sont désagréablement surprises de l’accueil froid teinté d’indifférence de ce dernier. Il ne se résigne pas à bénir le mariage de raison de Dounia avec le fortuné Loujine, dont il est pourtant la principale raison d’être. Elles restent d’autant plus perplexes face au revirement d’attitude de Raskolnikov vis-à-vis de Sonia, dont le père Marmeladov n’est autre qu’un ami du jeune homme. Sonia est venue à ce titre lui annoncer le décès de son père et souhaite sa présence lors des funérailles. Elle fait l’objet d’un empressement et d’une compassion non feinte de la part de Raskolnikov, faveur qu’il n’accorde point à ses parentes. Après le départ de ses visiteurs, il se décide à rencontrer le juge Petrovitch. Celui-ci fait subir au jeune homme un pseudo-interrogatoire, mais Raskolnikov ne tombe pas dans le piège. Au lendemain de cet interrogatoire au poste de police, sa mère et sa sœur reviennent lui rendre visite, mais comme il compte lui-même visiter Sonia, il les remet entre les mains de son ami Razoumikhine. Cette situation ravit ce dernier, car il est depuis épris de la sœur dévouée de son ami.

Pendant ce temps, une longue conversation s’établit entre Raskolnikov et Sonia, au cours de laquelle il se surprend à découvrir et à apprécier une qualité de la jeune fille : sa piété. Il se résoud alors à faire de la jeune fille sa seule et unique confidente quand il se sentira d’attaque à lui avouer, à elle, ses crimes ; mais pour l’instant, il doit donner suite à une autre convocation du juge Petrovitch. L’homme de loi est persuadé au fond de lui de la culpabilité de Raskolnikov, et bientôt commence entre eux toute une trame de stratégies, soit pour faire tomber le coupable pour l’un, soit pour éviter à tout prix les pièges savamment tendus par l’autre. Malgré les tactiques astucieuses du juge, le jeune Raskolnikov tient bon et aucun aveu ne franchira encore ses lèvres ce jour-là, alors qu’il est intérieurement impulsé et déchiré par un grand dilemme : avouer être l’auteur des deux meurtres puis en assumer les décisions qui s’ensuivront, ou feindre l’innocence pour ne pas se compromettre et se laisser martyriser par une conscience en perpétuelle accusation. Le destin semble favoriser Raskolnikov malgré la ténacité de l’homme de loi, car c’est à ce moment qu’un événement fait éclat dans les locaux de la police. Une personne vient se déclarer coupable et endosse les deux crimes. Nicolas, également peintre, et dont l’ami a été injustement arrêté, veut par son sacrifice sauver ce dernier. Une fois de plus, Raskolnikov sort de son interrogatoire en homme libre.

Après les obsèques de Marmeladov, auxquelles il a assisté, il décide de s’entretenir avec son amie Sonia, la fille du défunt. Il se sent prêt à la mettre dans la confidence et lui dévoile toute l’histoire des meurtres sans omettre les détails. Son récit bouleverse et terrifie la jeune femme, qui voyait en lui un homme bon, ayant fait preuve de loyauté vis-à-vis de sa famille. Toutefois, elle va rester à ses côtés pour pouvoir finalement lui apporter son soutien et l’aider à traverser ses épreuves. Torturé à la pensée de sa condamnation, il sort tout de même fortifié de la confiance de Sonia à son égard. Avant d’aller affronter une fois de plus le juge Petrovitch qui n’a jamais douté de sa culpabilité, il revoit son amie une dernière fois. Le verdict tombe comme un couperet : Raskolnikov est condamné à huit années de travaux forcés en Sibérie pour le double meurtre. L’expiation de ses fautes va l’aider à se refaire et peu à peu, il  retrouve sa foi tendrement soutenue par Sonia à qui il a avoué son amour. Il se reconnaît homme comme tous ceux assujettis aux lois de la société, et connaît enfin une paix intérieure, celle de son âme.
 






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