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Les Lettres persanes
 
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MONTESQUIEU, LES LETTRES PERSANES : RESUME

Lettres I à X

Usbek et Rica, deux seigneurs persans, quittent la ville d'Ispahan afin de s'instruire au contact de l'occident. Pendant leur voyage, ils échangent une correspondance avec leurs amis (Rhédi, Ibben, Rustan...), avec les eunuques chargés de surveiller le Sérail et avec les épouses (Roxane, Zélis, Zéphis, Fatmé...).

Usbek justifie son départ : il ne peut souffrir plus longtemps les inimitiés qu'il s'est créées à Ispahan. C'est avec un certain regret qu'il quitte sa ville. La nostalgie et la jalousie le tourmentent. Comment faire confiance à ses femmes restées seules ? Vont-elles savoir préserver leur vertu ?
Les concubines ne sont pas sans se plaindre de ce départ. Elles se languissent dans le Gynécée, ce monde d'interdits, de solitude et de frustration.

Lettres XI à XV

Pour illustrer les questions morales, Usbek raconte l'histoire des Troglodytes : Ce peuple fruste avait exécuté roi et magistrats soumettant la tribu à l'anarchie et la brutalité la plus complète.
Deux familles s'échappèrent et formèrent une nouvelle tribu où régnaient justice et respect. Bientôt les peuples voisins furent jaloux de leur concorde. Une guerre fut déclarée. La nouvelle tribu se défendit jusqu'à ce que triompha la vertu.
Victorieuse, la nouvelle tribu choisit un roi, se défiant des erreurs du passé.

Lettres XV à XXIII

Les deux persans continuent leurs périples de la Turquie à Livourne, une ville chrétienne en Italie.

Pendant leur traversée, ils reçoivent de nombreuses mises en garde : qu'ils se préservent contre les vices, qu'ils protègent leurs âmes, qu'ils ne doutent pas des fondements de la religion, qu'ils obéissent aux lois du prophète, qu'ils accomplissent leur devoir et se tiennent éloigné du péché et des mécréants.

Usbek qui s'inquiète de la fidélité de ses épouses fait l'éloge de Roxane dont la vertu est exemplaire.

A Livourne, Usbek observe la relative liberté dont jouissent les femmes.

Lettres XXIV à XXVII

Les deux compagnons sont arrivés à Paris. Ils découvrent la ville : Rica s'étonne et rit de tout tandis qu'Usbek analyse les parisiens avec la minutie d'un historien. Les persans critiquent d'emblée les conflits religieux qui scindent le pays (la querelle entre jansénistes et Jésuites).

Dans une lettre à Roxanne, Usbek déplore la décadence de l'occident et loue la constance de sa nouvelle épouse.

Lettres XXVIII à XLV

Rica et Usbek découvrent, amusés, la culture française : le théâtre, la charité, la consommation du vin et celle du café, l'orgueil des français et l'excentricité de certains (un alchimiste).
Les deux persans s'interrogent sur les raisons de l'amabilité et la sociabilité des français(es) qu'ils comparent volontiers à l'austérité des perses.
Faut-il soumettre les femmes à leurs maris ou au contraire les émanciper ?
Les conflits religieux et guerres civiles de France leur font regretter leur pays.
Pourtant les similitudes entre la religion Chrétienne et Musulmane sont nombreuses.

Lettres XLVI à LXV

Les étrangers poursuivent la critique de la religion chrétienne : les vaines querelles, le manque de d'humanisme et de générosité des citoyens, la corruption des mœurs, les lois religieuses et les vœux (chasteté, obéissance et pauvreté) qui ne sont ni raisonnables ni respectés. Un entretien satirique avec un ecclésiastique révèle un certain anticléricalisme.Toutefois la tolérance religieuse exprimée envers les Juifs devrait inspirer les musulmans.

Rica dresse un portrait satirique de la société mondaine fondée sur les faux-semblants, la prétention des uns, l'ambition des autres, le libertinage, l'infidélité.

Une lettre du Sérail parvient à Usbek. Zélis, une épouse provoque son mari : bien qu'elle soit enfermée dans le sérail, elle jouit d'une certaine liberté, tandis que lui est prisonnier de sa jalousie.
Plus tard un Eunuque révèle à son maitre que les épouses rivales jettent le sérail dans le désordre le plus complet.

Lettres LXVI à LXXXIV

La satire sociale continue : les français sont de piètres auteurs grandiloquents et oiseux, corruption de la justice, critique de l'Académie Française, critique des lois qui punissent le suicide. Elles vont à l'encontre du libre arbitre de l'homme, de sa complexité et donnent à l'individu une importance démesurée dans la création.

Usbek médite sur le gouvernement idéal (proche de la démocratie) et critique le despotisme.

Lettres LXXXV à XCI

Usbek prône la cohabitation de différentes religions dans un même Etat. Il conseille la tolérance et dénonce le fanatisme. Tous les talents doivent être cultivés et exploités sans distinction. Il critique le despotisme Perse qui n'exalte pas la vertu et l'honneur de l'homme. A contrario, la vie parisienne est ordonnée par une certaine liberté et égalité entre les citoyens dont le sens de l'honneur est exacerbé.

Usbek rapporte une anecdote : un original a réussi à se faire passer pour un ambassadeur de Perse et à s'introduire à la cour du roi de France.

Lettres XCII à CXI

En 1715, le roi de France, Louis XIV meurt. La Régence de Charles d'Orléans prend la tête du gouvernement.

Usbek critique la monarchie européenne et le despotisme oriental. Quand la Monarchie impose son gouvernement par la violence elle s'apparente au despotisme. Le pouvoir d'un seul homme exercé sur tout un peuple de façon absolue et quasi sacrée relève de la tyrannie. Le persan fait l'éloge du modèle anglais où le gouvernement est un échange réciproque et égalitaire entre le souverain et le peuple.
Par ailleurs la justice devrait être organisée par le peuple. La justice doit être exercée dans l'intérêt commun et non dans l'intérêt des puissants.

Usbek poursuit sa critique de la religion : il s'attaque à la Constitution, bulle papale condamnant les idées jansénistes.

Lettres CXII à CXXIII

Usbek déplore les raisons du dépeuplement des terres. Il évoque les causes religieuses de ce drame : les hommes sont fragiles et Dieu décide de leur sort. Les causes socioculturelles : la polygamie, le célibat des prêtres et l'interdiction du divorce nuisent à la reproduction des individus. Les causes politico-historiques : les génocides, la colonisation, la déportation et l'esclavage.
Seuls la bienveillance d'un gouvernement, la richesse et la liberté sont les garants de notre survie et de notre accroissement.

Lettres CXIV à CXLVI

Rica livre une galerie de portraits satiriques : un géomètre, un traducteur, les « nouvellistes », des savants, des personnalités plus absurdes les unes que les autres qui révèlent les monomanies de chacun.

L'institution religieuse continue d'être une cible pour les deux persans : le paradis chrétien présente une béatitude céleste naïve. A contrario, le conte persan d'Ibrahim et d'Anaïs propose une représentation sulfureuse du Paradis où les plaisirs de la chair sont exaltés.

Les deux voyageurs sont les témoins privilégiés des bouleversements qui agitent la scène politique française : l'arrestation du Duc de Maine, fils de Louis XIV et ennemi politique du Régent, l'instabilité économique du pays qui pose en filigrane l'échec du système de Law.

Lettres CXLVII à CLXI

Soudain une lettre ravive les inquiétudes d'Usbek : l'ordre du sérail est bouleversé. Les femmes se dévoilent et se livrent à l'adultère.
Le mari jaloux réclame des sanctions immédiates. Que l'on châtie sans scrupules !

Mais les sanctions tardent à venir. On attend les ordres du maitre.

Usbek renouvelle son souhait d'être vengé : les sanctions doivent être exemplaires. Les femmes sont humiliées, châtiées.
Usbek, sage historien et fin moraliste en Occident, devient l'archétype du tyran oriental.
Quand un coup de théâtre survient : la chaste et vertueuse Roxane a été surprise en plein adultère.

Dans une lettre à son époux, elle avoue ses sentiments : elle n'a jamais aimé ce tyran dont elle ne peut souffrir l'autorité. Maintenant que son amant est mort, elle va se suicider. Seule la mort pourra lui rendre sa liberté.

 



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