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Marcel Proust, Du côté de chez Swann : résumé


Combray


Combray est le village de vacances de Marcel, le narrateur, alors qu’il était enfant. Dans cette partie, il détaille tous les souvenirs qui lui reviennent en mémoire au cours d’une seule et même nuit, alors qu’il avait environ douze ans. Le récit se fait à la première personne. Il repense à tous les moments passés avec ses parents chez sa tante Léonie à Combray, ainsi qu’à toutes les personnes qu’il a pu y croiser : la tante Léonie malade et toujours alitée, sa grand-mère maternelle à l’esprit un peu fantasque, qui aime se promener sous la pluie, Françoise la cuisinière, les deux grands-tantes Céline et Flora, les habitants du village qui viennent leur rendre visite, dont M. Swann. Point d’orgue de ces vacances : le baiser du soir de sa mère adorée dont il se souvient avec une très grande nostalgie. Il était très triste quand sa mère tardait à venir lui faire cet indispensable baiser. Alors, pour ne pas avoir à l’attendre trop longtemps, chaque soir, il essayait de repousser l’heure où il devait aller se coucher. Ce petit rituel avait le don d’agacer profondément son père. Comme remède contre la tristesse, certains soirs, ses parents lui donnaient une lanterne magique qui permettait de faire apparaître sur les murs de sa chambre des créatures surnaturelles, qui lui permettaient de vagabonder dans des mondes imaginaires. Notre narrateur redoutait les visites de M. Swann qui l’obligeaient à attendre plus que de raison le baiser du soir tant attendu. Tout comme la famille de notre narrateur, M. Swann venait passer ses vacances d’été à Combray, où il possédait une propriété. La famille de Marcel le voyait comme une personne modeste, serviable et rien de plus. Elle ignorait totalement qu’il était en fait un homme extrêmement riche, collectionneur d’art et qu’il faisait partie du gotha parisien. Un jour, M. Swann se marie avec Odette de Crécy, une femme qui a très mauvaise réputation et que la famille du narrateur n’apprécie guère. Ses visites se font alors plus rares. D’ailleurs la tante du narrateur ne se prive pas de raconter qu’Odette trompe Charles avec le baron de Charlus, un membre de la famille de Guermantes, qui séjourne parfois l’été dans le château familial voisin. À la fin de cette première partie, notre narrateur se souvient du morceau de madeleine qu’il trempait dans son thé. Cette première partie se termine au réveil du narrateur.

Un amour de Swann


Il s’agit ici d’un retour en arrière par rapport à la première partie. C’est l’histoire de Charles Swann qui y est racontée, une quinzaine d’années avant sa rencontre avec le narrateur à Combray. Cela veut dire qu’à cette époque, notre narrateur n’est pas encore né. Le récit se fait à la troisième personne. Quai Conti à Paris, de riches bourgeois mécènes, les Verdurin, ont l’habitude de réunir chez eux des artistes : le docteur Cottard, célèbre médecin, Saniette, un ancien archiviste issu d’une famille noble, foncièrement bon et devenu le souffre-douleur de la famille Verdurin, Brichot, professeur à La Sorbonne, bavard et pédant, féru de plaisanteries et de blagues pas toujours du meilleur goût, le peintre Biche qui deviendra célèbre sous le nom d’Elstir. Être un grand admirateur du musicien à la mode, Vinteuil, est la condition sine qua non pour avoir l’honneur d’être admis dans leur salon. Odette de Crécy, l’une des habitués de ces salons, introduit son ami Swann qui fait une très forte impression dès sa toute première soirée chez ses hôtes. Charles Swann est un grand séducteur fortuné qui fréquente le milieu aristocratique, qui côtoie des princes, des ambassadeurs, des académiciens. Les femmes lui plaisent, il a des maîtresses et peut se montrer mufle à leur égard. Charles Swann va finir par céder aux avances non dénuées d’arrière-pensées d’Odette. Il la possède la première fois dans une voiture alors qu’elle porte sur elle un bouquet de catleyas. Ils diront désormais «?faire catleya?» pour parler de l’acte d’amour. Charles est très attaché à elle alors qu’il ne connaît que peu de choses d’elle. Il est suffisamment lucide pour voir qu’elle est peu profonde et peu cultivée. Il se montre pourtant extrêmement jaloux à son égard. Les Verdurin reçoivent désormais chez eux Forcheville, que madame Verdurin pousse dans les bras d’Odette par vengeance envers Swann qu’elle n’apprécie plus. Swann ne comprend pas tout de suite la trahison dont il vient d’être victime, mais il se doute de plus en plus qu’Odette lui est infidèle. Ce sentiment est d’autant plus fort qu’Odette va toujours chez les Verdurin alors que lui n’y est plus invité. Il l’espionne la nuit pour voir si elle a de la visite. Leur relation est en dents de scie, il l’aime et bientôt il ne l’aime plus, il la trouve belle et bientôt laide. Swann recommence à fréquenter des salons qu’il avait abandonnés depuis qu’il allait chez les Verdurin. Après avoir eu à subir de nombreuses infidélités de la part d’Odette, Swann recouvre enfin sa liberté, s’étonnant d’avoir été amoureux d’une femme qu’il n’a jamais vraiment aimée et qui était d’un niveau de culture très inférieur au sien.

Noms de pays : le Nom


Le récit est à nouveau à la première personne. Notre narrateur est alors âgé d’une douzaine d’années, c’est le début de son adolescence. Il fait un séjour à Balbec avec sa grand-mère pour soigner son asthme. Tous deux font des promenades sur la plage et rencontrent la princesse de Luxembourg sur la jetée. Sur les conseils de M. Legrandin, un snob, ils logent au Grand Hôtel de la Plage. L’imagination débordante de notre narrateur lui fait imaginer les villes normandes à travers le filtre de leurs noms qui lui évoquent des images plus enchanteresses les unes que les autres. Son imagination foisonnante le conduit aussi à s’intéresser aux villes d’Italie, Parme, Florence, Venise, Pise, qu’il rêve de visiter. C’est alors que son rêve est sur le point de se réaliser. Ses parents décident de l’emmener à Venise. Mais il tombe malade et doit renoncer à ce voyage. Ses journées sont alors rythmées par des promenades aux Champs-Élysées avec Françoise, la cuisinière, promenades qu’il déteste d’ailleurs, mais dont il n’a pas le droit de se passer. Cependant, un jour, au cours d’une de ces promenades, il fait la rencontre de Gilberte, la fille de Charles Swann et d’Odette, qu’il avait déjà aperçue lors d’une promenade à Combray. Il la revoit souvent et prend énormément de plaisir à jouer avec elle. Ils semblent se rapprocher l’un de l’autre. Il en tombe secrètement amoureux, mais n’arrive pas à le lui avouer. Son sentiment amoureux naïf, pur et exacerbé, transfigure la famille de Gilberte en lui attribuant des qualités extraordinaires. Elle, de son côté, prend un malin plaisir à le rendre jaloux. Elle lui apprend bientôt qu’elle ne viendra plus jouer aux Champs Élysées. Cette annonce le rend profondément malheureux.
 






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